Eledhland

Cinéma, littérature, musique.... bref tout ce qui fait battre le coeur des habitants d'Eledhland!

02 décembre 2006

Casino Royale

De Martin Campbell

2006

Avec Daniel Craig, Eva Green, Mads Mikkelsen...

J'ai été voir ce film la semaine dernière (vous m'excuserez au passage de ne pas avoir fait de résumé mais bon il n'y a rien de moins original que l'histoire d'un James Bond...) et j'ai été très agréablement surprise, vraiment! Enfin une preuve qu'un James Bond peut ètre autre chose qu'un banal film d'action regressif. On découvre ici une nouvelle facette du personnage (tout en conservant quelques légères caractéristiques des précédents, comme la froideur de Pierce Brosman ou l'humour très personnel de Sean Connery...http://yelims4.free.fr/Sourires/Sourire33.gif) qui enfin n'est plus réduit à un concentré de muscle et de machisme (et oui je peux l'avouer maintenant, je n'ai jamais pus le blairer ce misogyne de James moi!)
Ici on démarre sur les chapeaux de roues par un James calculateur et sans coeur, mais qui l'assume complètement (enfin!), un vrai pourri en quelque sorte, et je dois dire que c'est franchement agréable d'avoir un héros un peu moins lisse que d'habitude et de le voir évoluer au long du film: la jolie Vesper à coup de cassages bien ajusté (très jouissif comme moments http://yelims4.free.fr/MDR/MDR10.gif) va finir par faire fondre sa carapace, jusqu'à ce que le retournement final lui en reforge une définitive, necessaire à son job d'espion. Et finalement Daniel Craig est parfait. Je ne dirais pas qu'il est beau, mais il dégage certainement quelque chose, un charisme plus animal que dans les précédents qui colle bien avec ce nouveau personnage finalement un peu névrosé, le film mettant le point sur un truc à ma connaissance encore jamais abordé: James a-t-il une vie en dehors de son boulot? Comment en est-il arrivé là? Comment est-il devenu cette machine à tuer insensible que rien ne peut arréter? Pour la première fois j'ai l'impression qu'on peut avoir la réponse... Bon je n'irais pas jusqu'à dire que James Bond devien psychologique mais voila, il y a ces petits éléments en plus quoi!

Bon sinon les scènes d'actions retournent à quelques chose de plus originel, et donc de plus jouissif, moins d'effets spéciaux et plus de réalisme, quoi. Surtout que cette fois ci Bond combat presque autant avec ses bras qu'avec sa tete (dans la première scène de poursuite on a l'impression de toujours suivre son regard à l'affut du moyen de continuer à poursuivre le gars, comme dans un jeu vidéo grandeur nature, et puis il y a les parties de poker!) Bon l'histoire est aussi peu originale que celle d'un James Bond peut l'ètre sauf que cette fois il n'y a pas l'inéptie scenaristique du méchant voulant détruirrrrre le monde, on a d'ailleurs droit à un de ces bad guy froids et calculateurs au physique intrigant, +1 donc (en passant: ils sont TOUS comme ça les danois? Nan parce qu'entre Mads et Viggo...) Quant à la nouvelle James Bond girl je la trouve fort sympathique, au moins elle sert un peu à quelque chose et il y a une vraie raison à sa présence dans l'histoire ce qui n'était complètement pas le cas d'Halle Berry ou de Michelle Yeoh (On est tombé fou amoureux sur une plage et comme par hasard je suis agent de la CIA et je poursuis le meme mec que vous, Oh ben ça tombe bien alors...http://yelims4.free.fr/Sourires/Sourire33.gif) Bien sur c'est pas une wonder woman mais elle a le mérite d'exister, et Eva Green sait la rendre très attachante.
Ce que j'ai nettement moins aimé et qui m'a parfois paru un peu bizarre c'est le petit trip romantique en Italie en plein milieu, je sais pas si c'est à cause de la VF mais il y avait vraiment un truc qui passait pas dans les dialogues, soit over-convenus soit un peu incompréenssibles... Enfin c'était quand meme un bon film, qui n'a certe pas la classe des premiers mais remonte grandement le niveau! J'ai hate d'en voir plus!

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25 octobre 2006

Da Vinci Code

Aller hop! En ce moment je fais de l'archéologie et ressort des critiques plus ou moins vieilles trouvées au détour de mon disque dur, enjoy (ou pas)....

Et comme je passe toujours pour la fan hysterique de service, je vais commencer par une critique pas positive, pour vous montrer que je sais aussi faire....

De Ron Howard

2006

Avec Tom Hanks, Audrey Tautou...

Un spécialiste de l'étude des symboles et une cryptologue enquètent sur les mysterieux signes laissé par le directeur du Louvres peu avant sa mort tout ce qu'il y a de moins natuel, au milieu de son musée, près de la Joconde...

J'ai enfin vu ze film et finalement c'était moins pire que je pensais. Je ne me suis pas ennuyée ce qui est déjà bien et j'ai trouvé ça pas désagréable à regarder. Bon après c'est clair que c'est bourré de défaut: c'est horriblement grandiloquent avec les supers révélations qui sont faites avec 1 min de silence entre chaque mots pour faire monter le suspens, la musique hyper envahissante qui finit par saouler, et puis la caméra qui n'arrête pas de bouger, de faire des méga zoom, des gros plan, de reculer, de suivre les personnages.... elle ne se pose jamais et c'est vite crevant (les scènes d'actions sont peut-être les moments les moins bien filmé, on comprend pas toujours tout...). Je ne vois pas non plus pourquoi ils ont éprouvé le besoin d'aller tourner au Louvre puisque le décors n'est carrément pas exploité, la toute première scène où Saunière court dans les couloirs m'a d'ailleurs parut désespérément courte, alors que dans le bouquin elle installait agréablement l'ambiance (et puis franchement j'ai toujours rêvé d'être enfermée au Louvre la nuit, ils auraient put au moins m'offrir ça... ).


Les personnages ne sont carrément pas attachants: Dans le bouquin on rencontrait Langdon dans son lit du Ritz, réveillé en plein milieu de la nuit par la police, et donc totalement paumé, ça nous le rendait plus sympathique, quant à Sophie il me semble qu'elle avait une personnalité un peu plus trempée et qu’elle ne se contentait pas de remplir les quotas de présence féminine... Ici Tom Hanks et sa choucroute dépassent rarement les 2 expressions, et Audrey Tautou manque un peu d'humanité. Finalement le seul personnage émouvant c'est Silas, Paul Bettany prouve encore une fois qu'il est un acteur qui mériterait plus d'attention en lui donnant un vrai charisme, une personnalité ambiguë, mi-ange mi-démon à la beauté troublante et inquiétante... Ian McKellen est aussi toujours très bon et parviens à donner une petite touche de comique de temps à autre.
Car sinon le film manque cruellement d'humour, du décalage qui aurait peut-être aidé à rendre les idées véhiculées plus crédibles, qui aurait rendu le tout un peu plus indianajonesques, et puis c'est toujours pareil: trop d'effets spéciaux tuent les effets spéciaux, et je ne pense pas qu'il était nécessaire que les flash back soient stylisés genre petite maison dans la prairie (pour l'enfance de Sophie) ou j'ai fais mumuse avec paint-shop (pour les images des croisades, des templiers....)


En gros c'est un peu du gâchis: vu les moyens qu'ils ont eu et avec un bouquin pareil il y avait de quoi faire un film bien meilleur, qui soit un peu plus qu'un simple divertissement bas de gamme, on repassera dans quelques années je pense....

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26 août 2006

Pirates des Caraïbes 2: Le secret du coffre maudit

De Gore Verbinski

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2006

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Avec Johnny Depp, Keira Knightley

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Alors qu'ils s'aprétaient à se marier, Will et Elisabeth sont arrétés par le nouveau gouverneur pour avoir aidé Jack Sparrow à s'échapper, pendant ce temps ce dernier tente de sauver son ame des griffes d'un horrible homme-poulpe à qui il l'avait promis 13 ans plus tot, en échange du controle du Black Pear....

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Je trouve la plupart des gens et des critiques un peu méchants avec ce film, bon ok il est un niveau en dessous du premier, mais enfin moi je me suis pas du tout ennuyée ! Bien sur ce n’est pas non plus le film du siècle, mais il faut le prendre pour ce qu’il est : un bon divertissement qui permet de s’évader aux Caraïbes pendant 2h. Le premier m’avait un peu rappelé ce que j’éprouve face à un bon Indiana Jones (en beaucoup moins bien quand même) : il y a un beau héros, une héroïne plus ou moins cruche, des scènes d’actions bien ficelées, de l’auto-dérision et du méga mystère, sur fond de fantasme enfantin (pour moi la piraterie et l’archéologie c’est tout pareil sur ce point là…)

Bon évidemment, comme pour le premier, une grande partie de la qualité du film repose sur notre Johnny favoris et sur son super capitaine Jack Sparrow qui continue à nous donner goût à l'aventure et à se ficher des lois et de l'honneur comme de sa première bouteille de rhum! Ça fait toujours plaisir de voir un personnage aussi irrévérencieux s’assumer complètement, et casser les niaiseux comme Will Turner qui n’ont toujours pas compris la définition du mot « ami » pour Jack… Le reste du casting est également bon : je passe rapidement sur Keira qui est magnifique et tout et tout (d'autre lui feront une ode mieux que moi…) et dont le personnage prend agréablement de l’épaisseur. Je suis d’ailleurs ravie de voir que cette brave Elisabeth a enfin retrouvé l'esprit et qu'elle commence à se rendre compte que Jack est vachement plus fun que son mini-forgeron, même si l'affection de Sparrow pour elle arrive un peu comme un cheveux sur la soupe....(c’est vrai que ça casse l’image asexuée, limite travesti que Johnny avait forgé, m’enfin ça devrait ajouter un peu de piment….) Pendant ce temps Bloomy qui fait toujours aussi bien la plante verte trop niaise prête à tout pour sauver sa copine! Il a toujours 2 expressions à son actif mais bon ça colle au personnage alors ça ne me choque plus…. J’ai aussi apprécié la présence de l’espèce de sorcière que Jack va voir, je trouve qu’elle fesait bien typique et qu’elle s’incluait bien dans l’histoire…et puis elle a un pur look !
En plus de cela il y a des scènes d'actions très sympa (le duel à 3 étant ma favorite car j'ai toujours un faible pour les combats à l'arme blanche.) et une recherche esthétique un peu plus poussée (le super orgue de l'homme-pieuvre, le début avec les éléments du mariage noyés sous la pluie) j'ai trouvé ça un peu plus agréable à regarder de se coté là.

En revanche ce que je reproche un peu au film c'est d'être moins marrant que le précédent: cette fois-ci c'est du serieux, Jack veut sauver son âme et du coup il a moins le temps de faire des blagues à 2 balles.... Et puis surtout tout cela manque cruellement d'abordage pour un film de pirates: où sont les bastons entre bateaux? les poursuites? les planques dans des criques impossibles? les mutineries? ça m'a vraiment manqué parce que pour moi c'est surtout ça les pirates, là ça part un peu trop dans le fantastique d'opérette tout en détournant des légendes des mers (la tache noir, le kraken, le Flying Dutchman...) mais sinon j'ai passé vraiment un bon moment même si je n'ai pas put être triste à la disparition de Jack, puisque de toute façon je sais qu'il sera dans le 3° volet, ah le cynisme du marketing.....

Posté par Eledhwen à 14:28 - Critique de film - Commentaires [0] - Rétroliens [0] - Permalien [#]

05 mars 2006

Le Seigneur des Anneaux 2: Les Deux Tours

"Petite" critique du 2° volet de la trilogie du Seigneur des Anneaux que j'ai retrouvé plus ou moins par hasard dans mes documents....

De Peter Jackson

2002

Avec Elijah Wood, Viggo Mortensen, Sean Astin....

Le Hobbit Frodon, petit personnage pacifique aux pieds poilus est entré en possession de l'Anneau Unique, forgé par Sauron, le seigneur des ténèbres, que l'on croyait disparu. Aidé par une communauté hétéroclite, le héros-malgré-lui doit emmener cet Anneau jusqu'au territoire ennemi du Mordor pour le détruire. Mais les nombreuses forces envoyées par Sauron et son complice le traître Saroumane, ainsi que le pouvoir corrupteur de l'Anneau ont entraîné la dissolution de la Communauté, dont on retrouve les membres dans ce volet: Sam et Frodon continuent leur route vers le Mordor et rencontrent l'ancien propriétaire de l'Anneau, Gollum créature à la schizophrénie inquiétante, Aragorn, Legolas et Gimli se sont lancés à la poursuite des Uruk-Ai ayant enlevé Pippin et Merry, ils arrivent ainsi au royaume de Rohan qui devient une proie de plus en plus facile pour Saroumane…

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Dans une trilogie le premier volet a le privilège d'exposer la situation et le troisième de conclure l'histoire, on est donc toujours un peu inquiet quand arrive le second épisode, charnière fragile entre deux films plus attendus. Mais bon on avait déjà compris depuis la Communauté de l'Anneau que Peter Jackson n'était pas du genre à gâcher sa chance d'adapter la trilogie de Tolkien à l'écran, on ne se faisait donc pas trop de soucis pour lui. L'avantage d'une suite c'est qu'on retrouve tout les éléments positifs du premier film: Les décors sont toujours aussi somptueux, aussi bien pour les élément naturels que construits (surtout quand on sait que ce cher Peter a voulu utiliser le moins d'effet spéciaux possibles…), le plus impressionnant étant certainement Edoras, ville aux allures de cité viking perchée au sommet d'une falaise…. Les costumes et les accessoires, sales et usés à souhait, n'ont rien perdu de leur réalisme tandis que la musique de Howard Shore continue à donner au film son côté "fresque historique" en reprennent les thèmes de la Communauté de l'Anneau tout en en ajoutant pour les nouveaux lieux et personnages…

Et puis on est content de les retrouver ces personnages, maintenant qu'on les connaît bien, qu'on sait leur histoire, leur but et leur manière de faire, on est près à les suivre dans n'importe quelle aventure, et de l'aventure il va y en avoir: Le premier volet donnait l'impression que la Communauté était seule face à Sauron, les scènes d'actions étaient donc relativement restreintes. Ici on se rend compte que le mal est partout, notamment au cours d'une scène shakespearienne dans l'ombre du château d'Edoras où l'on assiste à la chute du Roi Théoden, mal influencé par un conseiller perfide à la botte de Saroumane, tandis que son neveu est chassé et que sa nièce impuissante tente de résister aux propos doucereux du traître… Heureusement un Aragorn de plus en plus motivé et un Gandalf tout beau tout propre viendront bouger un peu le vieux monarque, ce qui conduira à l'apogée du film, LA scène de bataille que l'on attendait tous: la bataille du gouffre de Helm, qui opposera (de nuit et sous la pluie, bien sur…) 10 000 orcs déchaînés (et plus moches les uns que les autres) à une bande d'Hommes minés et terrifiés… Cette longue scène avec tout ce qu'elle comporte de péripéties et de retournements pourrait constituer un film à elle toute seule, mais ce n'est heureusement pas le cas: Pendant que tout le monde se tape dessus, on continue à suivre les aventures de Pippin et Merry qui essayent désespérément de se rendre utile alors qu'Arwen, la princesse Elfe, hésite encore et toujours entre l'immortalité et son bel Aragorn … Ces scènes, bien que souvent assez belles, sont néanmoins un peu répétitives et on a vite l'impression qu'il s'agit d'une excuse pour caser une jolie fille dans le film, histoire que les garçon puissent se rincer l'œil (tunique transparente à l'appuie:sarcastic:). Le problème c'est que dans le livre il y avait une autre jolie fille, une vachement fun qui savait se battre et tout: Eowyn, la nièce de Théoden. Si elle est bien présente dans le film elle est cependant limitée à un personnage impuissant tombant raide dingue (et de manière tout à fait indiscrète) d'Aragorn sans raison apparente (bon on sait qu'il est beau mais enfin quand même…:sarcastic:) alors que sa psychologie était beaucoup plus développée et beaucoup plus intéressante dans le livre. On peut également être dérouté par le manque de scènes humoristiques (hormis quelques interventions de Gimli dans le rôle du Jar Jar local…) qui peut donner à l'ensemble du film un ton lourd et étouffant, surtout si on considère sa longueur…

Personnellement, j'ai beaucoup apprécié cet épisode. Même si la Communauté de l'Anneau reste mon favori pour son coté plus intimiste et "road-moviesque" j'ai pris plaisir à retrouver nos héros pour les voir s'affirmer dans des rôles qui seront capital pour le dénouement: Sam laisse de plus en plus apparaître son coté nounou et Aragorn commence enfin à se conduire comme un roi entre deux dépressions (te vexe pas Aragorn, tu sais bien que je t'adooore). Legolas me fait toujours autant marrer avec ses deux expressions (une où il fronce les sourcils, une où il le fait pas) et ses répliques naz pour résumer le film à ceux qui ont pas suivi. Le rythme haletant du film fait qu'on ne s'ennuie pas une seconde, et même si j'ai été choquée par certaines modifications par rapport au livre (notamment pour le personnage d'Eowyn que j'adore dans le bouquin) il y en a d'autre qui m'on beaucoup moins dérangé (la "mort" d'Aragorn, qui donne un petit surcroît d'héroïsme au personnage et permet de montrer l'affection qu'éprouve une certaine personne pour lui…Bon maintenant promis, je vais peut-être me calmer un peu avec Aragorn….), il reste tout de même un de mes films favoris, un de ceux qu'on connaît par cœur et qu'on prend toujours plaisir à revoir….

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25 février 2006

Orgueil et Préjugés

De Joe Wright

2006

Avec Keira Knightley, Matthew MacFadyen...

Dans l'Angleterre de la fin du XVIIIème siècle, les soeurs Bennet issues d'une famille de bourgeois désargentés règlent leurs histoires de coeur: Jane est séduite par leur nouveau voisin, Mr Bingley, Lydia et Catherine n'ont d'yeux que pours les officiers tandis qu'Elisabeth, jeune fille indépendante à la forte personnalité, est à la fois dégoutée et intriguée par l'orgueilleux Mr Darcy....

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C'était pas mal, bon déjà le film est vraiment très soigné, bien réalisé: il ya plein de belles images, des scènes réglées à la seconde pret (la caméra qui passe de fenètre en fenètre pour voir ce que fait chaque habitant de la maison par ex...) ce qui est très agréable, les paysages aussi sont vraiment beau, et il y a plein de petits détails sympas, donc sur ce coté là c'est vraiment très bien.

Les acteurs sont aussi magnifiquement bien choisis, vraiment ils sont tous pile comme je pouvais les imaginer, j'adore Mr Collins avec sa petite toux débile, et les petites soeurs hysteriques, Kelly Reilly est magnifique aussi en soeur snob, bref ils sont tous très convainquants. Là où je suis un peu moins convaincue c'est pour les 2 personnages principaux: Darcy est vraiment.... raté.  Disons qu'il est totalement transparent, il n'a aucun charisme, rien, il est d'une banalité affligeante ce qui est dommage pour un personnage si interessant qui est quand meme censé avoir un certain caractère.
Bon heureusement Keira est magnifique, et on sent que le réalisateur s'en est rendu compte d'ailleurs: on a droit à Keira en blanc, en bleu, Keira décoiffée, Keira la nuit, Keira dans les champs ..... Elle joue très bien, donne vraiment vie au personnage, mais ça ce gate un peu vers la fin où elle perd de son energie et passe beaucoup trop de temps à pleurnicher à mon gout, mais le problème ne vient surement pas de l'actrice puisque l'ensemble du film manque un petit peu de punch je trouve, disons que ça tourne presque au le drame alors que le roman m'avait paru vraiment joyeux et souvent drole. Enfin il y a quand meme des belles scènes de disputes comme la demande en mariage sous la pluie, donc ça ratrappe le niveau mais on ne retrouve quand meme pas le ton mordant et satirique du roman. Enfin un film tout de meme agréable!

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14 février 2006

Charlie et la Chocolaterie

Magnifique avant-dernier film de Tim Burton dont le DVD est sorti la semaine dernière!! Je me suis évidemment dépéchée de l'acheter en édition collector, les bonus sont très interessants, bien que parfois un peu bordéliques. Je ressort donc une critique que j'avais fait cet été à l'occasion de la sortie du film, vu que mon avis dessus n'a pas du tout changé.

De Tim Burton

2005

avec Johnny Depp, Freddie Highmore...

Charlie jeune garçon pauvre, vit dans une petite maison avec ses parents et ses 4 grand-parents, non loin de l'immense chocolaterie du mysterieux Willy Wonka, un génie dans son domaine qui n'a pas été aperçu dehors depuis des années. Un jour Wonka organise un concours: les 5 enfants qui trouverons un ticket d'or dans une des tablettes de chocolats Wonka, gagnerons le droit de visiter sa fabuleuse usine...

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Bon autant le dire dès le début, j'ai adoré!!!
On entre dès le générique dans un univers magique et terriblement Burtonien (ce n'est d'ailleur pas sans rappeler le générique d'Edward aux Mains d'Argent...) puis on découvre le monde gris et froid du petit Charlie, minuscule et insignifiant petit garçon qui vit dans une bicoque tordue (très burtonienne elle aussi...) avec ses 2 gentils parents et ses 4 grand-parents adorables. Ce film s'attarde moins sur le personnage de Charlie que la première adaptation qui avait été faite du livre, car ce qui interesse vraiment Burton ce n'est pas Charlie, c'est plutot Willy Wonka. Un homme qui n'a pas vraiment eu d'enfance, qui a été bafoué et incompris par le monde exterieur et qui donc se ratrappe en créant ce formidable par d'attraction qu'est sa chocolaterie, et qui cache ses souffrance sous un air faussement enjoué voire carrément hysterique, un humour incomprésenssible pour les parents et les enfants à l'esprit trop pragmatique, et une fausse naïveté... L'idée d'inventer un passé à ce personnage est très très bonne et donne finalement une grande noirceur au film; à la fin on est comme Charlie, Wonka ne nous parait plus aussi super qu'au début, ce n'est qu'un homme finalement, un homme qui a souffert et personnellement j'ai été frappée par l'aspect autobiographique du film: Burton on le sait n'a jamais entretenu de très bonne relation avec son père, lui aussi s'est senti coupé du monde et seul (cela transparait d'ailleur dans Edward aux Mains d'argent) mais cet fois ci Edward ne retourne pas seul vivre dans son chateau, il y introduit une famille, et cela nous montre que Tim Burton semble avoir enfin trouvé des gens qui le comprenne et l'accèpte tel qu'il est, meme si il est résigné au fait que le reste du monde continuera toujours à le considérer comme un ètre à part....

Pour jouer cette sorte de double de Burton il ne fallait pas n'importe qui, il fallait juste Johnny Depp et il est vraiment impressionant. Burton a le bon gout de lui reserver une entrée en scène digne de ce nom (très burtonienne d'ailleur, avec une musique déja culte!!! ) et à partir de ce moment là on ne regarde que lui. Bien sur on voit la Chocolaterie du point de vue de Charlie puisqu'on découvre en meme temps que lui, mais Johnny Depp arrive à faire transparaitre sur son visage chaque sentiement que ressent Willy Wonka, on sait très exactement ce qu'il pense... puis on est tellement heureux quand il casse les autres gosses!!
Les autres acteurs sont d'ailleurs eux aussi très bon, en plus on ne les connait pas du tout (moi en tout cas) ce qui fait qu'on ne pense pas aux autres films dans lesquels ils ont pu jouer (Meme Johnny Depp d'ailleur, pour moi C'ETAIT Willy Wonka, pas Johnny Depp...) et Burton a eu la très bonne idée (décidement il en a eu des bonnes idées!!! ) de réactualiser et d'approfondire leur personnages: De nos jour le fléau ce n'est plus la télévision mais les jeux vidéos, c'est donc la passion de Mike Teavee et et Violet Beauregarde est forcément une gagnante...
Puis bon il y a les décors excellents, les costumes très bien fait (celui de Wonka colle pil poil à la description du livre...) et la musique géniale mais ça c'est toujours garantie chez Burton j'ai particulièrement adoré les chansons des oompa Loompa, c'est une bonne idée d'avoir repris les textes de Roald Dahl tout en délirant un peu sur les chansons: une rock, une hippie... . Burton s'est vraiment approprié l'univers de Roald Dahl dont il est finalement très proche, et nous gratifie d'une bonne idée par seconde! J'étais tellement heureuse de voir qu'il a conservé l'histoire du palais en chocolat du prince indien!! C'est un passage que j'adorais dans le livre et que je desespérais de voir dans le film (trop dur, trop cher, pas utile...) mais voila Burton l'a fait! Il prouve encore qu'il accorde énormément d'importance à ces petites anecdotes et à ces détails pas vraiment utiles pour l'histoire, mais qui rajoute un charme au film, qui aident à installer l'ambiance et qui, mise bout à bout, donne au film quelque chose d'exceptionel. En tout cas j'ai passé absoluement tou le film à me dire "Oh ça c'est génial!....et ça c'est trop bien comme idée!....et ça mais c'est génial aussi!"

Je suis juste un peu déçue qu'il n'ai pas montré plus de salles de la chocolaterie (je suis particulièrement fan des "square sweets that look round" mais c'est intraduisibles donc bon... et puis ya les tapisseries qui ont le gout des fruits qu'ils représentent....) et puis à la fin je vois mal l'interet de la scène de réconciliation avec le père, je pense que le déclic aurait put se faire grace à un de ces super monologues dont Tim à le secret où un personnage (peut-ètre la mère de Charlie ou quelqu'un comme ça...) démontrerai à Wonka à quel point sa conduite est lache et que Charlie lui proposant une famille en échange de sa chocolaterie il n'est pas normal qu'il n'accepte pas et qu'il juge les autres sur sa propre expérience etc... Mais bon cette scène reste tout de meme très émouvant, et je comprend que Tim ai souhaité s'offrir une réconciliation avec son propre père à lui, par l'intermédiaire de son film. Mais bon je pardonne ces petits trucs à Burton pour m'avoir fais passé 2H merveilleuses de total emerveillement....

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18 janvier 2006

Le Château Ambulant

De Hayao Miyazaki

2005

Sophie, jeune modiste timide de 18 ans, est résignée à reprendre la chapellerie familiale. Mais un jour, lors d'une de ses rares sorties en ville, elle croise un mystérieux et séduisant jeune homme, qui la sauve d'une mauvaise passe avant de s'envoler dans les 2 sens du termes. Le soir, la terrible sorcière des Landes rend visite à Sophie, et se méprenant sur ses relations avec le jeune homme qui s'avère être le magicien Hauru, elle la transforme en grand mère....

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Bon je vais le dire tout de suite, comme ça ce sera fait: ce film est merveilleux, superbe, beau, magnifique, irréel, magique, paradisiaque, génial, inimaginable, splendide, sublime..... bref, indescriptible! (et pourtant, j'ai réussi à vous en tartiner 2 pages, incroyable nan? ).

D'abord les dessins sont absolument sublimes: la petite ville genre Strasbourg pendant la Révolution Industrielle, les grandes prairies vertes avec plein de fleurs, les montagnes, les lacs, et puis le château!! Il est génial ce château avec ses pattes d'oiseaux, sa grande bouche bizarre, et tous ses bouts de machins-truc grinçants! Bon et puis il y a les personnages qui sont magnifiquement bien dessinés, encore moins figés et plus vivants que dans ses précédents films: Sophie pas très jolie mais pas hideuse non plus, la sorcière des Landes bien typée, et puis, venons en au fait, Hauru est splendide, il faut bien le dire! On peut même, histoire de s'approcher un peu plus de la réalité, dire qu'il est à l'image du film; merveilleux, superbe, beau, magnifique… hum bon bref, passons (on y reviendra). En tout cas comme d'habitude Myazaki nous montre que son imagination n'a aucune limite, et brosse toute une série de portraits variés et agréables. On retrouve quelques-unes de ses figures habituelles: les hommes-caoutchouc, la grand-mère qui est moins méchante qu'elle n'y paraît, les petites bestioles sympas… Et des nouveaux font leur apparition: Marco le petit apprenti et sa super cape qui transforme en gnome (je veux la même!), notre ami Navet et son célèbre sourire niai, le chien asthmatique au regard blasé, Calcifer le démon du feu et sa voix trop bien... Les 2 héros ont aussi une personnalité bien trempée: Hauru est superbe (oui je sais je l'ai déjà dit) en dandy dépressif qui cache bien sa lâcheté et sa coquetterie, et Sophie qui, quoi qu'on ait pu en dire, est un personnage très intéressant: elle ne se sent pas à l'aise dans sa peau de jeune fille, elle se trouve moche et les seules personnes la trouvant jolie sont des gardes dragueurs pas très subtils, alors forcément quand elle se retrouve dans la peau d'une grand-mère, une personne qu'on respecte et à qui on ne demande pas d'être jolie, elle ne peut que se sentir mieux, surtout si cela lui donne l'occasion de partir à l'aventure! Et puis cette fois-ci nos 2 personnages principaux ont mûri, ils sont presque adultes (voir même carrément plus qu'adulte quand Sophie est en grand-mère), et l'amour qu'ils partagent est bien plus fort que la petite l'amourette qui liait Haku et Chihiro, c'est une vraie histoire d'amour, histoire qu'on se surprend à trouver belle et pas niaise.

L'histoire d'ailleurs ne manque pas d'originalité: il fallait y penser pour développer une histoire d'amour entre un beau magicien et une grand-mère! Ça aurait pu être très casse-gueule, mais Miyazaki s'en sort bien, et l'idée de faire rajeunir Sophie lorsqu'elle est heureuse est très bonne, cela permet de la débarrasser peu à peu de son sortilège. Il n'a finalement gardé que très peu d'éléments du livre de Diana Wynne Jones, et a déplacé et remanier beaucoup de choses pour rapprocher l'histoire de son univers. C'est ainsi qu'on retrouve ses thèmes phares: l'horreur de la guerre et l'influence terrible qu'elle a sur les enfants, l'écologie etc.… Bon on a beaucoup reproché à ce film de ne pas être très clair, il est vrai que certaines choses ne sont pas très facile à comprendre et que pas mal d'éléments restent dans l'ombre, mais ça ne m'a pas choquée parce que ça colle parfaitement avec cet univers magique. A partir du moment où Sophie croise à Hauru tout se met à bouger, à se métamorphoser continuellement: Sophie qui change constamment d'age, Hauru qui, entre 2 changements de coiffure, se transforme en oiseaux, Marco et sa cape… Chaque personnage cache quelque chose, une autre personnalité, qui se révèlera à la toute fin, quand le château lui-même est débarrassé de tout ce qui lui était inutile et réduit au strict minimum qui lui permet de fonctionner, c'est là que les dernières métamorphoses ont lieu (d'ailleurs navet aurait bien fait de rester un navet mais bon…) avant un happy end pas si happy que ça: il n'est pas anodin que la guerre soit résolue si simplement et si rapidement, cela montre bien que, si elle est si facile à faire cesser, c'est qu'elle était absurde, inutile, et donc qu'il sera très facile d'en refaire démarrer (le prince le dit bien "l'inconstance des sentiments humains est la seule chose durable en ce monde"). Et puis ce n'est pas un hasard si à la fin le château vole, il y aura toujours des guerres, c'est inévitable, mais cette fois-ci les héros s'en désintéresse, ils ont assez donné et souhaitent vivre heureux eux aussi, loin au-dessus de ces conflits.

C'est donc un film absolument magique qui collectionne les moments de poésie pure, agréablement magnifiés par la sublissime musique de Joe Hisaishi: Le meilleur étant certainement celui où Sophie et Hauru, lors de leur première rencontre, s'envolent au dessus de la ville, ce passage est à tomber tellement il est magnifique, la musique me fait littéralement fondre…. Enfin, bref c'est certainement mon Miyazaki favoris, le plus émouvant (ah la scène de discussion dans le jardin fleuri, ah la fin….) le plus poétique… Ok l'histoire aurait sûrement gagnée à être un peu plus précise et aboutie mais sur le coup on est tellement sous le charme qu'on ne s'en rend même pas compte….

Posté par Eledhwen à 16:33 - Critique de film - Commentaires [0] - Rétroliens [0] - Permalien [#]

15 janvier 2006

Chocolat

de Lasse Hallström

2001

avec Juliette Binoche, Lena Olin, Johnny Depp...

Au début des années 60, Vianne s'installe avec sa fille dans un petit village de France enlisé dans ses traditions. Vianne décide d'ouvrir une chocolaterie et va vite devenir l'amie de plusieurs membres du village, tandi que les autres vont tout faire pour l'en chasser...

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J'ai enfin vu ce film qui manquait gravement à ma culture de totale Deppendante . De plus les avis étaient tellement partagé que ça m'a donné envie de me faire le mien.

Et bien c'est un film plutot sympathique, et pas trop mal fait. Le contraste entre le village et les villageois tous gris, et Vianne avec sa boutique verte et ses vetements coloré est pas mal et bien représentatif de la situation, la mise en scène (bien que parfois un peu pompeuse) est agréable et sert bien l'histoire.

Les acteurs sont bons, meme si Juliette Binoche n'est pas franchement crédible en fille de Maïa bohémienne, elle fait un peu trop propre sur elle je trouve et surtout elle n'a pas du tout un physique de sud américaine, alors que ça aurait été interessant à exploité, mais bon elle joue très bien alors on arrive à s'y faire assez rapidement. Bon notre Johnny favoris n'est pas franchement au top de sa forme, on a un peu l'impression qu'on lui a dit "écoute tu te met en mode "charisme à fond", tu balance un sourire de tueur de temps en temps et c'est tout" du coup il a un peu l'air de se faire chier, mais bon il éclaire un peu le film, il fait joli quoi....

Sinon l'histoire est sympa, ça m'a donné envie de lire le bouquin, il y a des personnages vraiment attachant (la vieille diabétique, la folle que Vianne recueille...) bon le coté "les villageois sont corromput par le méchant maire qui croit trop en dieu" et peut-ètre un peu trop appuyé au point que ça fais vite caricatural, tout est un peu trop appuyé au fait et il y a des leitmotiv (comme l'histoire du terrrrrible vent du Nord...) qui finissent par ètre un peu saoulant, mais bon j'ai passé un bon moment, et puis ça m'a donné envie de manger du chocolat....

Posté par Eledhwen à 19:02 - Critique de film - Commentaires [0] - Rétroliens [0] - Permalien [#]

11 janvier 2006

Bilan Ciné 2005

En ce début de janvier tout le monde fait son petit bilan, alors je vois pas pourquoi je ferai pas le mien!!!

Bon j'ai fait un classement de mes 15 films favoris de 2005, c'est franchement quelque chose de difficile à faire compte-tenu de la grande variété de mes gouts cinématographiques, mais je voulais essayer de faire un truc un peu rangé, alors disons que les 3 premiers sont dans un ordre certain et invariable, mais que la suite est un peu folklo et change selon mon humeur...

1. Charlie et la Chocolaterie de Tim Burton

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2. Les Noces Funèbres de Tim Burton

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3. Le Château Ambulant de Hayao Myazaki

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4. Star Wars III: La Revanche des Siths de George Lucas

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5. Million Dollar Baby de Clint Eastwood

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6. Wallace et Gromit et le mystère du Lapin Garou de Nick Park

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7. My Summer of love de Pawel Pawlikovsky

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8. Match Point de Woody Allen

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9. les Poupées Russes de Cedric Klapish

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10. King Kong de Peter Jackson

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11. Locataire de Kim Ki Duk

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12. Aviator de Martin Scorcese

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13. History of Violence de David Cronenberg

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14. La vie Aquatique de Wes Anderson

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15. Broken Flowers de Jim Jarmusch

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Posté par Eledhwen à 19:05 - Critique de film - Commentaires [0] - Rétroliens [0] - Permalien [#]

06 janvier 2006

King Kong

J'ai vu ce film pendant les vacances, je l'attendais avec beaucoup d'impatience en raison de mon affection pour Pet, le dieu qui nous a offert le Seigneur des Anneaux....Aller petite critique rapide:

De Peter Jackson

2005

avec Naomi Watts, Adrian Brody, Jack Black...

Dans le New York des années 30, un réalisateur ambitieux, un scénariste et une actrice au chômage vont embarquer pour tourner un film sur la mysterieuse Ile du Crane, lieu qui s'avère ètre rempli d'indigènes agressifs, d'une jungle inhospitalière, et d'un gorille géant....

                                     

C'est vraiment un très bon film, le début avec le New York des années 30 est très réaliste et très bien fait, les indigènes sont bien flippants et cauchemardesques (ça m'a un peu rappelé la première fois que j'ai vu Indiana Jones et le Temple Maudit, vous savez cette sensation que les heros n'ont VRAIMENT aucune chance de s'en sortir....) c'est vrai que les scènes d'action s'enchainent à une allure assez hallucinante mais comme elles sont bien faites ça ne gène pas, et puis ça retranscrit bien l'ambiance de la jungle: un endroit où il est impossible de se reposer 5 min. Les relations entre Kong et Ann sont franchement émouvantes, sans jamais tomber dans la naiveté à l'eau de rose (ce que je craignais un peu j'avoue....) et on se surprend à ètre horriblement triste quand le singe meurt (bon c'est un scoop pour personne).
La scène finale avec les avions est peut-ètre un peu longuette, j'ai vu pointé un début de syndrome de Cyrano de Begerac (vous savez quand le héros met tellement de temps à mourir qu'on en a marre et qu'on aimerai le voir crever sur le champ...) mais bon rien de grave.

Les acteurs sont vraiment bien: Comme Jim Carrey, Jack Black nous montre qu'il est capable d'autre chose que les roles de débiles hysteriques, Adrian Brody est magnifique et Naomie Watts (dont je n'ai vu aucun autre film) est très bien aussi, avec par moment des resemblances frappantes avec Nicole Kidman. Bref j'ai vraiment aimé et je vous le recommande vivement, c'est un de ces films d'actions super bien fait qu'on regarde pour le plaisir de s'identifier à mort aux personnages pour embarquer dans leurs aventures et leur univers agréablement rétro!

Posté par Eledhwen à 19:07 - Critique de film - Commentaires [0] - Rétroliens [0] - Permalien [#]
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